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8/20/2008

20-8-2008 (Otis Redding)

  
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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St Bernard 

Les Bernard ont un caractère contrasté: impulsifs, fonceurs, ils avancent généralement avec détermination mais sont parfois assaillis par le doute, qui les laisse alors désespérément irrésolus et faibles. En famille, ils se montrent possessifs et ne supportent pas qu'on conteste leur autorité. Le dialogue avec eux est souvent difficile; ils tendent à la paranoïa. 

 
 
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 Monsieur et madame Scothèques ont 1 fille.
Comment s'appelle-t-elle ? 
 
Si vous ne trouvez pas, grisez la partie bleue pour avoir la réponse
Lady Scothèques
Les discothèques
 
( Pas mal, hein! Comme aurait pu dire José)
 
 
Ce serait sympas de me dire ce que vous en pensez ...
 
 
 
Que diriez-vous d'une blaguounette, juste comme ça ... 

 

La vitesse de la lumière étant supérieure à celle du son, beaucoup de gens paraissent brillants jusqu'à ce qu'ils ouvrent leurs bouches ...

 

 

Croyez-vous qu'il y a que les tourterelles qui roucoulent ?

Il y a aussi les Portuguaises ?

Si, si, une Portuguaise au fond d'un garage qui guide son mari pour garer la voiture ...

"Roucoules, roucoules"

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Méfiez-vous, si un jour on vous traite de tapette, surtout ne prenez pas la mouche !!!
 
Ne croyez pas de suite que c'est une insulte, c'est peut-être pour vous mettre en garde.
 
Et vous n'êtes pas obligé de répondre par une grossièreté.
 
Dites-vous que parfois, c'est plus intéligent de s'écraser !!!
 
 
 
 
 
 
 En cette fin de mois d'Aoùt, j'ai envie de vous faire un petit cadeau ...
 
Du moins pour ceux qui aiment, et peut-être plus pour ceux de ma génération.
 
J'aimerais vous faire découvrir ou redécouvrir un chanteur qui a accompagné mon adolescence dans mes première sorties en "Discothèque".
 
 
Otis Redding
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

                        

 
 
 

Otis Redding (9 septembre 1941 - 10 décembre 1967) est l’un des chanteurs de soul américain les plus importants. Mort à 26 ans dans un accident d’avion, il laissa derrière lui une œuvre de quelques années, extrêmement dense.

 

Né dans la ville de Dawson, Géorgie, il a passé toute son enfance à Macon (Géorgie) dont il deviendra plus tard le maire d’honneur. Son père cumulait un temps partiel de prêtre et gagnait sa vie sur la base de l'armée de l'air. Comme beaucoup de chanteurs Noirs-Américains, l’influence religieuse de sa famille fut prédominante dans ses chansons.

 

Très vite, le petit Otis doit quitter l’école pour subvenir aux besoins de la famille. Entre autres petits boulots, pour six dollars la matinée, il est batteur pour les groupes de gospel du dimanche matin.

 

Otis grandit, reste longtemps à Macon évoluant entre sa vie familiale, capitale, auprès de sa femme Zelma. Sa rencontre avec Johnny Jenkins est une étape importante. Ce guitariste blanc survolté qui jouait la guitare à l’envers lui propose de rejoindre son groupe, les Pinetoppers. À ce moment, Otis n’est encore qu’un membre parmi d’autres et Jenkins la star de la scène rhythm and blues locale.

 

Mais son association avec Jenkins permet à Otis de rencontrer l’agent de celui-ci : Phil Walden. Otis convainc la maison de disques grâce à "These Arms of Mine", ballade soul qui permet au chanteur noir d’exprimer le trémolo de sa voix, avec excès et succès. Ce sont ces ballades qui assurèrent les succès d’Otis dans un premier temps (That’s what my heart needs, Pain in my heart, jusqu’au langoureux  "I’ve been loving you" …)

 

Alors que les titres plus durs et plus rythmés, les cuivres jouant toujours un rôle fondamental, connaissent un succès moindre.

 

Avec « Mr Pitiful », les choses changent pour le chanteur. Le titre lui permet de rentrer dans le top ten des chansons rhythm and blues. Selon la légende, Otis surnommé Mr Pitiful à cause de sa voix mélancolique aurait créé cette chanson en quelques minutes avec l’aide de son arrangeur Steve Cropper.

 

En 1965 l’album « Otis Blue » sort. L’album le plus complet de la carrière du chanteur comprenant notamment "Respect" (qui devint un succès fulgurant d'Aretha Franklin), "I’ve been loving you", "Ole Man Trouble", et de nombreuses reprises comme "Satisfaction" (des Rolling Stones) à la genèse controversée, "Shake" (de Sam Cooke), "My girl" (Smokey Robinson), "Down in the Valley" (Solomon Burke).

 

Avec "Try a little tenderness", Otis arrive au comble de la maîtrise de son art. Une chanson qui commence comme une ballade et se termine dans la furie des grands cuivres et des grosses caisses. Le chanteur soul a unifié sous un même titre ses deux genres familiers, la ballade et soul virevoltée.

 

De sa collaboration avec Carla Thomas en 1967, on peut surtout retenir les titres "Lovey, Dovey" et surtout le volcanique "Tramp", enchaînant insulte sur insulte. Plus tard la même année, Redding a joué à l'extrêmement influent Festival international de musique pop de Monterey.

 

Après une opération de la gorge, Otis peut à nouveau rechanter. Au mélancolique "Fa-fa-fa-fa-fa (sad song)", symbole de ses années pitifull et mélancoliques répond le truculent "The Happy Song". Dans un mélange des genres étonnant, Otis veut d’ailleurs reprendre beaucoup de ses chansons en accélérant les ballades et en bridant ses chansons endiablées.

 

Il n’en aura pas le temps. Le 10 décembre 1967 l’avion personnel d’Otis Redding avec à son bord les membres des Bars-Kays s’écrase dans un lac du Wisconsin. Il n’y a qu’un seul survivant, Otis est mort, trois ans jour pour jour après la mort de Sam Cooke, l’une de ses grandes idoles avec les Beatles et Bob Dylan.

 

De nombreux tubes sortiront après sa mort, comme "Match Game" et bien sûr "Sittin’ on the Dock of the Bay". Si cette chanson est aujourd’hui celle que le grand public associe le plus volontiers au nom d’Otis, ce n’est pas seulement à cause de la mort tragique de l’auteur, survenue quelques jours après son enregistrement. Pour beaucoup il s’agit d’un virage pop qu’aurait pu prendre la carrière d’Otis, au sommet de sa gloire.

 

Ses fils Dexter et Otis ont fondé avec leur cousin Mark Locket le groupe de funk/disco "The Reddings" à la fin des années 1970.

 

En 2002, a été érigée une statue dans la ville où il a passé son enfance, Macon (Géorgie) .

 

          

Tu sais que ça fait :  minutes et  secondes
que tu es sur cette page... Et je t'en remercie.

Tu brules !!! C'est juste là en dessous ...

7/25/2008

25-7-2008 (Toujours plus haut)

  
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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St Jacques 

Les Jacques sont de perpétuels révoltés: ils veulent tout changer, refaire le monde. Généreux, ils mettent toute leur énergie à tenter de réaliser leur utopie. Mais ils ne parviennent pas toujours à exprimer ce qu'ils ressentent et ont tendance à rester fermés et solitaires. 

 
 
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 Monsieur et madame Tuenmédanlepastaga ont 1 fille.
Comment s'appelle-t-elle ? 
 
Si vous ne trouvez pas, grisez la partie bleue pour avoir la réponse
Elodie Tuenmédanlepastaga
Eh l'eau ! Dis, tu en mets dans le pastaga ?
 
( Pas mal, hein! Comme aurait pu dire José)
 
 
Ce serait sympas de me dire ce que vous en pensez ...
 
 
 
Que diriez-vous d'une blaguounette, juste comme ça ... 

La veille de sa nuit de noces, le jeune marié corse écoute les dernières recommandations de son père :

- Mon fils, quand tu vas entrer dans la chambre; tu prends ta femme dans tes bras, parce qu'un Corse c'est FORT ! Ensuite, tu la jettes sur le lit, parce qu'un Corse c'est FIER !

Puis tu te mets tout nu, parce qu’un Corse c'est BEAU!

 

Le lendemain de la nuit de noces, son père lui demande comment ça s'est passé :
- J'ai fait comme tu m'as dit, je l'ai prise dans mes bras pour l'amener dans la chambre, parce qu'un Corse c'est FORT ! Puis, je l'ai jetée sur le lit, parce qu'un Corse c'est FIER ! Ensuite, je me suis mis tout nu, parce qu’un Corse c'est BEAU !

- Et puis je me suis branlé, parce qu'un Corse c'est INDEPENDANT et AUTONOME !

 

 

Le jeu de l'été
Ce jeu ne demande que 3 minutes d'attention.
de plus ce jeu est drôle et surprenant.

Ne lis pas en avance mais fais-le dans l'ordre, point
par point.

Ca prend environ 3 min. Et ça vaut la peine. Prends
d'abord une feuille et un crayon.

CONSIGNES:
Quand tu choisis les noms, sois sûr que ce sont des
personnes que tu connais et fais-le d'après  ton
premier instinct.

Descend ligne par ligne.
Ne lis pas en dessous, tu gâcheras tout le fun !

C'est parti !
1. Ecris les chiffres de 1 a 11 dans une colonne

2. A côté des chiffres 1 et 2, écris 2 nombres aux
choix.

3. A côté des chiffres 3 et 7, inscrit le nom d'une
personne de sexe opposé (noms différents)

Ne regarde pas trop bas ou ça ne marchera pas. Avance
point par point...

4. Ecris le nom de n'importe qui (par ex. : amis,
famille) à côté des Chiffres 4, 5 et 6.

(Noms différents)

5. Ne triche pas, joues le jeu.

6. Ecris quatre titres de chansons en 8, 9, 10 et 11.

Ici est la clef du jeu :
1. Tu dois parler de ce jeu à un certain nombre de
personnes : (le nombre qui est à côté du 2).

2. La personne en place 3 est celle que tu aimes.

3. Celle en place 7 est quelqu'un que tu apprécies
beaucoup mais "que tu n'aimes pas".

4. La personne que tu as mise en 4 est quelqu'un à qui tu
tiens vraiment beaucoup.

5. La personne que tu as nommée en place 5 est celle
qui devrait très bien te connaître.

6. La personne que tu as inscrite en 6 pourrait être une

personne porte-bonheur.

7. La chanson en 8 est celle qui s'associe avec la
personne en 3.

8. Le titre en 9 est la chanson pour la personne en 7.

9. La chanson en 10 est celle qui t'en dit le plus sur
ton esprit.

10.  La chanson en 11 est celle qui révèle tes
sentiments par rapport à la vie.

 

Alors ! Qu'en penses-tu ?

Surprenant, non !!!

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
Les blondes et les brunes à Dany...
On en redemande !!!
 

 

 

 
 
 
 
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Le 25 Juillet 1934
Claude Zidi
 

 

Coluche et Pierre Richard lui disent merci. Claude Zidi est l’un des plus grands réalisateurs comiques français. On lui doit quelques bons fou rires et quelqu’une des révélations comiques les plus marquantes du cinéma.

Né en 1934, il débute dans le métier en tant que chef opérateur, sur des films de Jacques Demy ou de Claude Chabrol.

 

En 1971, il se lance dans la réalisation. Il se spécialise d’emblée dans la grosse comédie. Sa rencontre avec la troupe comique des Charlots est déterminante. En effet, il les mets en scène dans ses quatre premiers films : Les Bidasses en Folies, les Fous du stade, Le grand Bazar et Les Bidasses s’en vont en guerre. Les Charlots sont l’exemple même de l’humour potache qu’il apprécie alors.

 

Claude Zidi est le maître de la révélation comique. Avant de faire tourner Coluche, c’est Pierre Richard à qui il fait subir les quatre cents coups cinématographiques dans La Moutarde me monte au nez, en 1974, puis dans La course à l’échalote, en 1976.

En 1976, il a l’idée géniale d’associer Coluche à Louis De Funès. L’Aile ou la cuisse marque la rencontre de deux figures générationnelles du rire.

Chaque film est un succès populaire d’envergure mais il finit réellement de convaincre la jeunesse avec son cultissime, Les Sous-doués, en 1980. Le public suit avec plaisir les délires d’une bande de cancres, menés par un Daniel Auteuil, en proie à la machine à claques.

 

En 1980, il retrouve Coluche pour L’inspecteur la Bavure puis Banzaï, en 1983. Puis, l’année suivante il signe l’un de ses plus beaux succès avec la comédie de mœurs Les Ripoux, qui donne la part belle au duo de flics corrompus, Noiret/ Lhermitte. Cet opus lui rapportera trois Césars.

Il continue alors sa carrière dans la lignée comique avec La Totale ou Ripoux contre Ripoux. Malgré quelques échecs en salle, il reste l’un des piliers du genre. Il est celui que l’on appellera pour mettre en scène la bande dessinée mythique des français, Astérix et Obélix contre César, en 1999.

 

 

 La course à l'échalote 

                    

 

Pour voir le reste de sa biographie

cliquez ICI

 

 
6/9/2008

9-6-2008 (Hommage à la grande Dame brune)

  
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Ste Diane 

La personnalité des Diane est complexe: tour à tour révoltées et soumises, elles peuvent aussi bien se montrer entreprenantes et audacieuses que renfermées et timorées. Le plus souvent, elles aspirent en fait à la sécurisante quiétude familiale entre mari et enfants.

 
 
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 Monsieur et madame Skeudur ont 1 fille (blonde)
Comment s'appelle-t-elle ? 
 
Si vous ne trouvez pas, grisez la partie bleue pour avoir la réponse
Sandy Skeudur
 
( Pas mal, hein! Comme aurait pu dire José)
 
 
Ce serait sympas de me dire ce que vous en pensez ...
 
 
 Que diriez-vous d'une blaguounette, juste comme ça, avant de passer à du plus sérieux ...
 

Vous savez sans doute que dans des temps anciens, pour s’assurer qu’une personne était bien décédée, l’usage voulait qu’une personne en charge de cette vérification, morde violemment un doigt de pied du présumé défunt

(en général le gros orteil).

 

Si rien ne se passait, la personne était déclarée morte et c’est donc de là que vient l’appellation "croque-mort".

 

Cette fonction de croque-mort, qui était en fait une vraie charge (comme les bourreaux), se transmettait de père en fils depuis la nuit des temps.

 

Mais un jour, catastrophe ; le dernier croque-mort, bien que père de nombreux enfants, n’avait eu aucun garçon !

 

Après concertation, sa fille ainée repris donc sa charge, mais la première victime qu’elle eut à traiter, était un jeune homme.

 

Blessé aux jambes et aux bras, la gangrène avait gagné et on lui avait coupé les deux mains et ensuite les deux jambes au ras des cuisses avant qu’il ne meure des suites de l’opération.

 

La jeune fille examina la situation et mordit avec professionnalisme, le premier membre inférieur qu’elle put trouver.

 

Ce fut à cette époque et précisément dans ces circonstances, qu’on passa de l’expression

de croque-mort à celle de pompe funèbre …

 

 

 

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Pourquoi une 'Erreur 404' lorsqu'une page n'est pas trouvée sur internet ?

   

L'échange de pages web est basé sur le protocole HTTP : le client (navigateur) envoit une requête à un serveur internet, qui lui fournira une réponse.

La "qualité" de cette réponse est codé sur 3 chiffres, qui signifient chacun quelque chose et qui forment un nombre.

 

Si tout se passe bien, c'est une réponse de type 200 : la page demandée est transmise au client, puis simplement affichée.

 

Mais s'il y a un problème, c'est une réponse de type 400 ou 500 qui sera renvoyée.

 

Une page d'erreur sera alors affichée pour en informer l'utilisateur.

 

Les réponses de type 500 correspondent à une erreur liée au serveur, et les réponses de type 400 à une erreur liée au client.

 

Ainsi, l'erreur 404 correspond à un client demandant une page qui n'existe pas (ou plus), et l'erreur 403 à une page dont l'accès lui est interdit.

 

 

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
Pourquoi autant de cruauté envers les blondes ...
 
Franchement, qu'est-ce elles ont de plus les blondes, ou plutôt de moins, hein !!!
Vous ne pouvez pas un peu leur lacher les baskets !!!
Qu'est-ce que vous croyez, vous pensez qu'il y a une grande différence entre une vraie blonde et une brune qui se teind en blonde ?
Eh ben, moi je vais vous donner mon avis, une blonde ce n'est pas un brugnon, rien à voir avec les fausses blondes, elles au moins elles assument leur blondeur, autant qu'une brune qui ne compte pas pour des prunes ...
 
 
 
 
 
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Les cadeaux de mon livre d'or.
Pour moi, l'amitié avec un grand (A), c'est tous ces petits cadeaux, ces petites attentions, ces mots gentils que l'on échanche au long de l'année, qui nous rapproche les uns des autres, qui forme une grande famille, qui met un peu de baume au coeurs des personnes isolées ou malades.
Dans cette blogosphère, nous sommes un peu comme des troglodites des temps modernes, où chacun fait son trou pour y installer son petit univers, où l'on attend avec impatience, les visites du jour ...
 
Les cadeaux de Solène
 
 
 
 
 
 
 
 
Les cadeaux de Mamina
 
 

 
 
 
Les création de mon amie Nanou.
 
 
 
 
 
 
 
 
Les cadeaux de Sylvie
 
 
 
 
Les créations de Fanny
 
 
 
 
      
 
 
 
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Le 9 Juin 1930
Barbara
 

 

Monique Andrée Serf, dite Barbara est une chanteuse, auteur-compositeur-interprète française née à Paris, le 9 juin 1930 et morte à Neuilly-sur-Seine, le 24 novembre 1997. Sa poésie lyrique et la profondeur de l’émotion que dégageait sa voix lui assura un public qui la suivit pendant trente ans.

 

              

 

Monique Serf passe les premières années de sa vie entourée de son père, Jacques, d’origine juive alsacienne, de sa mère, Esther, de sa grand-mère russe et de Jean, son frère aîné de 2 ans.

 

Bien avant que la guerre ne soit déclarée, sa jeunesse est marquée par des déménagements successifs ; ceux-ci redoubleront sous l’occupation nazie pour fuir la chasse faite aux Juifs sous le gouvernement de Vichy. S’y ajouteront les séparations pour déjouer les dénonciations.

 

À la fin du conflit, les membres de la famille se retrouvent au Vésinet. La famille s’est agrandie : une deuxième fille, Régine, est née à Roanne en 1938, un deuxième garçon, Claude, à Tarbes en 1942.

 

Monique a 16 ans. Peu attirée par les études, elle ambitionne depuis longtemps de devenir pianiste et chanteuse. Ses parents lui promettent de lui payer des cours de chant. Elle s’inscrit à ceux de Madame Dusséqué.

 

Sa vie en est changée. Au bout de quelques leçons, son professeur la présente à Maître Paulet, enseignant au Conservatoire de Paris qui la prend comme élève. En 1946, les Serf s’installent au 50, rue Vitruve, dans le 20e arrondissement. L’été est assombri par la mort de la grand-mère.

 

Dans le nouvel appartement, un piano loué par son père est installé; Monique en joue d’instinct, sans prendre de leçons. La jeune fille entre au Conservatoire comme auditrice mais au répertoire de chant classique, elle préfère celui de la chanson populaire. Elle arrête les cours.

 

En 1948, après avoir passé une audition au Théâtre Mogador, elle est engagée comme choriste dans l’opérette Violettes impériales.

 

Un jour, son père abandonne soudainement le foyer pour ne plus revenir. Bientôt, la location du piano ne peut plus être honorée. Contrainte de s’en séparer, c’est pour elle un déchirement.

 

Voulant à tout prix concrétiser son rêve : être "pianiste chantante", elle quitte Paris, en 1950. Grâce à l’argent prêté par une amie, elle se rend chez un cousin à Bruxelles qu’elle quitte au bout de deux mois.

 

Sans ressources ni connaissances, la vie est difficile. Au hasard d’une rencontre elle rejoint une communauté d’artistes à Charleroi.

 

Là, elle trouve de l’aide et commence à chanter dans des cabarets sous le nom de Barbara Brodi (inspiré du nom de sa grand-mère, Varvara Brodsky). Son répertoire est constitué de chansons d’Édith Piaf, de Juliette Gréco et de Germaine Montéro.

 

Fin 1951, elle retourne à Paris pour des auditions sans lendemain. Elle revient à Bruxelles où un ami du groupe de Charleroi lui donne l’occasion de chanter.

 

Elle est mise en relation avec Ethery Rouchadze, une pianiste qui accepte de l’accompagner et auprès de qui elle se perfectionnera au piano.

 

Cette dernière lui présente Claude Sluys, jeune apprenti avocat. Habitué des lieux de spectacles, il se pique d’écrire quelques chansons. Fin 1952, il déniche le "Théâtre du Cheval blanc" et use de ses relations pour y ouvrir un cabaret afin qu’elle s’y produise sous le nom de Barbara. Le "bouche à oreille" aidant, le succès ne se fait pas attendre, le mariage non plus (31 octobre 1953) ni l’opportunité de pouvoir enregistrer deux chansons chez Decca en 1954.

 

En 1955, les époux se séparent. À la fin de cette année-là, Barbara retourne à Paris où elle donne des récitals dans de petits cabarets : "La Rose rouge", en 1956, "Chez Moineau", en 1957 puis à "L’Écluse" où elle a déjà chanté pour de courts engagements.

 

En 1958, elle réussit à s’imposer, sous le surnom de « La Chanteuse de minuit », si bien que sa notoriété grandit et attire un public de fidèles, en particulier parmi les étudiants du Quartier Latin.

 

C’est à cette époque qu’elle commence à écrire. Remarquée et engagée par Pathé Marconi, elle enregistre son premier disque 45 tours 4 titres avec 2 de ses propres chansons : J’ai troqué et J’ai tué l’amour et au printemps 1959, son premier 33 tours.

 

Le 21 décembre 1959, elle apprend la mort de son père à Nantes. Au lendemain de l’enterrement, elle écrit : Nantes ; ce sera une de ses plus grandes chansons.

 

              

 

En 1960, elle change de maison de disques pour signer chez Odéon. Elle enregistre Barbara chante Brassens et Barbara chante Jacques Brel : le premier de ces albums est couronné par l’Académie Charles-Cros dans la catégorie "Meilleure interprète".

 

En 1961, elle décroche un tour de chant du 9 au 20 février, en première partie de Félix Marten à Bobino, dans le quartier du Montparnasse. Sa performance fut peu appréciée, sa présentation jugée austère, à l’évidence pas encore prête pour les grandes scènes. Loin de se décourager, elle reprend ses récitals à "L’Écluse".

 

Deux années plus tard, les mardis de novembre et décembre 1963, au Théâtre des Capucines, elle retient et captive l’attention avec un répertoire nouveau comprenant deux de ses chansons : Dis, quand reviendras-tu ? et Nantes.

 

Le succès est tel que la maison Philips lui signe un contrat. Séduit, Georges Brassens lui propose la première partie de son prochain spectacle à Bobino.

 

En attendant, le 4 juillet 1964, elle se rend sans enthousiasme en Allemagne en réponse à l’invitation de Hans-Gunther Klein, directeur du Junges Theater de la ville universitaire de Göttingen.

 

Agréablement surprise et touchée par l’accueil chaleureux qu’elle reçoit, elle prolonge son séjour d’une semaine. Le dernier soir, elle offre la chanson Göttingen.

 

En mai 1967, elle sera à Hambourg pour l’enregistrer, avec neuf autres titres, traduits en allemand, pour le 33 tours Barbara Singt Barbara et retournera chanter à Göttingen le 4 octobre. En 1988, Barbara recevra la Médaille d’honneur de la ville.

 

              

 

Comme convenu, elle chante à Bobino avec Georges Brassens en "vedette" du 21 octobre au 9 novembre 1964. Le public est conquis et les critiques sont unanimes pour saluer sa prestation.

 

Paris-presse-L’Intransigeant écrit qu’elle "fait presque oublier Brassens", L’Humanité :  "Un faux pas de Brassens, une prouesse de Barbara".

 

Le 14 mars 1965, son premier album Philips Barbara chante Barbara est distribué. Il obtient le prix de l’Académie Charles-Cros et se révèle être un vrai succès commercial.

 

La même année, elle triomphe à Bobino, avec une première exceptionnelle le 15 septembre, qui la marquera à jamais et qu’elle immortalise peu après dans l’une de ses plus grandes chansons : Ma plus belle histoire d’amour, c’est vous.

 

"Ce fut, un soir, en septembre / Vous étiez venus m’attendre / Ici même, vous en souvenez-vous ?"

 

Dès cette époque, Barbara distribue son argent et use de sa célébrité pour porter secours aux enfants nécessiteux.

 

Le 6 novembre 1967, alors en tournée en Italie, elle apprend la mort de sa mère.

 

En février 1969, Barbara est à l’Olympia. À la fin de la dernière représentation, à la stupeur générale, elle annonce qu’elle arrête la chanson. Toutefois, elle respecte ses engagements passés jusqu’en 1971.

 

On la retrouve, début 1970, au Théâtre de la Renaissance dans Madame, d’Albert Willemetz, elle joue le rôle "d’une tenancière de lupanar en Afrique". Cette pièce de théâtre chantée est un échec malgré des chansons aux textes et aux musiques soignés.

 

En février 1971, Franz, le premier film réalisé par son ami Jacques Brel, sort sur les écrans : même si Jacques Brel et Barbara y tiennent les rôles principaux, le film ne rencontre pas un grand succès.